Un nom se choisit dans une page confortable et finit parfois dans une infobulle minuscule. Faites ce voyage avant de le valider.
Mettre les candidats à leur place
Copiez les noms dans les composants réels : journal de quête, barre de vie, inventaire, carte et notification. Ne réduisez pas la police pour sauver une proposition. Si le nom impose une mise en page fragile, créez une forme courte prévue dès le départ. Le titre complet peut rester disponible dans une fiche ou lors de la première découverte.
Distinguer par autre chose que la couleur
Deux ressources ne doivent pas se différencier uniquement par un adjectif de couleur. Associez une forme, une racine ou une fonction reconnaissable. Cette distinction aide les personnes qui perçoivent autrement les couleurs, mais aussi celles qui jouent sur un petit écran. Un nom est une partie du système de repérage, pas un ornement isolé.
Écouter la lecture
Lisez les noms sans montrer leur orthographe. Une suite de consonnes inhabituelle peut freiner une annonce doublée ou la mémorisation d’un objectif. Gardez les accents français lorsque le contexte le permet ; préparez séparément les identifiants techniques. L’identifiant interne peut être stable et sobre sans dicter la forme affichée au joueur.
Prévoir l’expansion
Un nom court en français peut devenir plus long lorsqu’un titre ou un déterminant est traduit. Réservez de l’espace et faites tester les retours à la ligne. Documentez les limites par composant et par plateforme. Ces contraintes doivent guider la sélection, mais elles ne justifient pas de comprimer tous les noms dans une même longueur artificielle.



